s, petits gâtés, incapables de solutionner BHV, alors que des millions de pauvres gens vivent dans l'angoisse d'un nuage toxique qui les contaminerait doucement. Comme ça doit être terrible, cette attente ! Cette torture mentale : qui, quoi, comment stopper cet enchainement d'événements apocalyptiques, six jours après le 11 mars 2011, cette date qui marquera l'histoire de nos civilisations malmenées, à l'image du 11 septembre 2001 ? Comment peuvent-ils rester calmes, ces courageux Nippons, déjà prêts à tout reconstruire sur les ruines du tsunami ? Les images diffusées par les télés m'émeuvent et me font réfléchir. Mais notre inertie face aux événements des dernières semaines, vécus assis derrière nos écrans, me rend nerveux. Un drame en a écarté un autre : ne sommes-nous pas en train d'oublier - déjà - le peuple libyen épris de liberté, à qui un fou sanguinaire a volé sa révolution ? Il ne faut pas fermer les yeux sur cette autre tragédie...
Fukushima: le Japon a succombé au "mythe de la sûret" nucléaire dit le
Premier ministre
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Le Premier ministre japonais a estimé samedi que personne en particulier ne
pouvait être tenu pour responsable de l'accident nucléaire de Fukushima,
mais q...
Il y a 48 minutes
2 commentaires:
ça y est, l'ONU a décidé d'ouvrir les yeux... des interventions aériennes semblent imminentes.
Quelle hiérarchisation de l'information quand un géant de ce monde (le Japon) vacille, tandis que les Nations Unies mettent le holà à un tyran (libyen) ? Le quotidien Libération a réagi de manière créative ce matin : côté recto, 10 pages sur la menace nucléaire au Japon (un frêle espoir de reprise en main par les autorités japonaises semble renaître); au verso, 10 autres pages spéciales sur la résolution de l'ONU de la nuit dernière, permettant l'usage de la force pour stopper Kadhafi.
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